
Cette année, le 1er mai est menacé en tant que jour férié : les macronistes veulent liquider ce jour chômé, de la même manière qu’ils augmentent le temps de travail et rognent sur toutes les conquêtes sociales pour forcer la population à trimer toujours plus.
Pour autant, le 1er mai n’est pas la «fête du travail», mais la fête des travailleurs et des travailleuses. La nuance est importante. Avant d’être un jour férié, c’est une journée révolutionnaire et un jour de solidarité internationale contre la répression. Les exploité·es du monde entier manifestent en même temps, partout autour du globe, pour rappeler que leurs ennemis ne sont pas des travailleur·ses des autres pays, mais bien leurs dirigeants respectifs, les patrons et leurs milices.
En 2026, plus que jamais depuis la seconde guerre mondiale, les nuages noirs de la guerre menacent. Partout, le capitalisme en crise veut se régénérer par la militarisation : budget massifs en armement, retour du service militaire et de méthodes pour embrigader la jeunesse, discours nationalistes, bellicistes et anxiogènes pour mettre les populations au pas, économie de guerre, armée dans les écoles, soutien matériel au génocide en Palestine… Les puissants veulent mener les peuples à l’abattoir.
Il n’a donc jamais été aussi urgent de faire vivre l’internationalisme : de rappeler que les opprimé·es n’ont aucun intérêt dans les conflits militaires, et tout à gagner dans la guerre sociale contre les riches, les puissants et les colons. Pour un 1er mai internationaliste et anti-militariste, organisons des cortèges anti-guerre partout où c’est possible !
Banderoles, collages, tags, drapeaux : clamons partout que nous sommes décidés à mener la guerre à la guerre.
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