Reims : violence judiciaire

Article sur France Bleu
  • Un homme soupçonné, sans preuve, d’avoir repoussé une capsule lacrymogène : 18 mois de taule. Immédiatement enfermé.
  • Un photographe accusé d’avoir traité les policiers de “moutons” : plusieurs mois de prison ferme.

À Reims, les tribunaux d’exception font preuve d’une extraordinaire inhumanité.

Insoutenable.

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