đŸ’„ UN POLICIER DE LA BAC DE NANTES SE BLESSE AVEC SA PROPRE GRENADE

âžĄïž « Qui vit par l’épĂ©e pĂ©rira par l’épĂ©e » disait JĂ©sus dans sa grande sagesse. Hier soir Ă  Nantes, un policier de la BAC, l’unitĂ© ultra-violente qui tire des quantitĂ©s affolantes de munitions sur la population dĂ©sarmĂ©e, s’est blessĂ© avec sa propre grenade de dĂ©sencerclement. Le seul agent blessĂ© lors de cette manifestation l’aura Ă©tĂ© par son arme.

âžĄïž Selon la presse : « le fonctionnaire souffre d’une fracture du pouce provoquĂ©e par l’explosion d’une grenade de dĂ©sencerclement qu’il tenait dans la main […] il a dĂ» ĂȘtre opĂ©rĂ©. » Cela s’est passĂ© Ă  un moment oĂč, sans raison, une bande d’hommes entiĂšrement vĂȘtus en noir et cagoulĂ©s, manifestement hors d’eux, ont tirĂ© de nombreuses grenades de dĂ©sencerclement et lacrymogĂšne sur le cortĂšge, provoquant sa dislocation.

âžĄïž Ce n’est pas la premiĂšre fois que les forces de l’ordre se blessent avec leurs propres armes. Au printemps 2018, Ă  Notre-Dame-des-Landes, des gendarmes s’Ă©taient gravement blessĂ©s avec une grenade explosive. A l’Ă©poque, une opĂ©ration d’expulsion avait conduit Ă  l’utilisation de milliers de munitions dans le bocage nantais. En novembre 2018, au dĂ©but du mouvement des Gilets Jaunes, un policier avait eu la main arrachĂ©e par « l’explosion accidentelle d’une grenade dans son vĂ©hicule » Ă  la RĂ©union. Depuis le temps que des collectifs de blessĂ©s sonnent l’alarme contre ces armes mutilantes …