Couvre-feu : des nantais-es tournent en dérision les mesures liberticides

Bonnets de nuit, pyjamas, grosse horloge à bout de bras : à Nantes, un collectif sillonne les rues du centre-ville juste avant 18h. Le but ? Se moquer des mesures liberticides du gouvernement. En chantant «tout va bien, dormez braves gens», avec un décompte des minutes et des secondes avant 18h, ces «endormeurs et endormeuses» interpellent.

Mardi soir, le collectif a terminé devant le théâtre Graslin occupé par le monde de la culture, en faisant résonner une alarme à l’heure fatidique, devant des forces de l’ordre irritées.

Bientôt, avec l’allongement des jours, le retour du printemps et les mesures toujours plus absurdes, le rire ne suffira plus.

Faire un don à Contre Attaque pour financer nos articles en accès libre.