La répression, “grande cause du quinquennat”


En 2017, Macron claironnait que son mandat serait celui de la «cause des femmes», avec notamment des sanctions pour les agressions sexistes et l’accompagnement des victimes.
Plus tard, il nommait un individu d’extrême droite accusé de viol comme Ministre de l’Intérieur, premier flic de France.


Il y a quelques jours, Macron offrait une promotion express à un gendarme condamné pour des violences répétées sur son ancienne compagne.

Entre temps, l’autorisation pour les policiers de garder leur arme en permanence, sur fond de délire anti-terroriste, a provoqué une forte augmentation des féminicides au sein des couples d’agents.

Tout est mensonge, cynisme et mépris dans la bouche de Macron. Tout, sauf son obsession pour la répression. C’est simple : méthodiquement, pendant 4 ans, plus un agent des forces de l’ordre s’est montré brutal, plus il a obtenu de médailles, de cadeaux, de promotion.


Quinquennat de la honte, du sexisme et du sang


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