Une nouvelle fresque aperçue dans les rues de Nantes, ce dimanche 22 février proclame : «Antifascistes tant qu’il le faudra».
Car l’antifascisme n’est pas une fin en soi, c’est une nécessité. Quand l’extrême droite commet des violences dans les rues et écrit les lois dans les palais du pouvoir. Quand la police et les médias couvrent la violences fasciste. Quand les agresseurs sont présentés comme des victimes. Alors l’antifascisme reste une urgence vitale tant qu’il restera des fascistes.
Mais notre horizon n’est pas simplement de s’opposer à l’extrême droite, il est beaucoup plus ambitieux : celui d’un monde libéré des dominations, respectueux du vivant, débarrassé des guerre et des violences, où nous pourrons vivre en harmonie et dans la dignité.
Nous ne pleurons pas la mort d’un néo-nazi, car nous avons déjà trop pleuré. Trop pleuré nos camarades tué·es, mutilé·es ou emprisonné·es à cause de l’extrême droite et des forces de l’ordre. Trop pleuré les victimes de violences d’État. Trop pleuré les femmes emportées par les féminicides et le patriarcat. Trop pleuré les vies sacrifiées par la précarité ou sur les sentiers de l’exil. Trop pleuré les morts des guerres impérialistes. Toutes ces vies volées qui n’auront jamais le droit à des minutes de silence à l’Assemblée Nationale.
Nous ne voulons plus pleurer mais nous organiser pour faire reculer l’extrême droite et le système qui la génère.
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