Strasbourg : l’extrême droite tente d’attaquer une marche des libertés


Gouvernement, police, extrême droite : même combat


Samedi 28 novembre, lors de la grande «marche des libertés» contre la «loi de sécurité globale», qui se déroulait tranquillement à Strasbourg, un groupe de néo-nazis a tenté d’attaquer la manif. Des individus cagoulés issu d’un groupuscule baptisé «Strasbourg offender», prêts à l’affrontement physique, ont donc essayé de s’en prendre à un cortège contre les mesures autoritaires du gouvernement.

L’extrême droite est l’idéologie majoritaire dans la police. Les fascistes font aussi bénévolement le travail de la police lorsqu’ils s’en prennent aux luttes : Gilets Jaunes, quartiers populaires, manifestations syndicales ou féministes. Ces néo-nazis strasbourgeois ressemblent d’ailleurs étonnamment aux unités de BAC qui attaquent les cortèges à Nantes ou ailleurs. Quand elle n’est pas directement en uniforme, l’extrême droite joue le rôle de supplétif de l’État.

Passé l’effet de surprise, la foule a trouvé le réflexe collectif de chasser ces néo-nazis. Les nervis ont pris peur et ont tenté de partir en courant. Selon nos camarades de Strasbourg : «pourchassés dans leur débandade, ils ont pu compter sur la police pour leur ouvrir un corridor de sortie. Ceux-ci ont tiré des lacrymogènes et ont laissé les nazis partir derrière eux sans même les contrôler».

La convergence entre police, Macronisme et fascisme n’est plus à démontrer. Cet évènement de Strasbourg en est un exemple.


Plus d’infos sur la page : Action Antifasciste Strasbourg

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