đŸ„NANTES : PETIT CORTÈGE TRÈS ENCADRÉ POUR LA DÉFENSE DU CHU

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Samedi 12 dĂ©cembre, le PrĂ©fet de Nantes avait interdit toute manifestation dans le centre-ville, et les organisations officielles n’ont pas osĂ© appeler Ă  se mobiliser contre la « loi de sĂ©curitĂ© globale » et les attaques inouĂŻes du gouvernement contre les libertĂ©s. Dommage.

Mais il y avait un rendez-vous pour dĂ©fendre l’hĂŽpital public, et contre le projet de transfert du CHU existant sur l’Ăźle de Nantes. La destruction de l’actuel CHU et sa reconstruction en zone inondable sur l’Ăźle coĂ»terait plus d’un milliard d’euros. Mais en plus, cette opĂ©ration diminuerait le nombre de lits d’hĂŽpitaux Ă  Nantes, qui en manque dĂ©jĂ  cruellement. Un projet hors de prix, inutile et absurde, dont les dĂ©cideurs ont le secret.

Dans cette aprĂšs-midi ensoleillĂ©e, environ 500 personnes dont plusieurs Ă©lus mais aussi des soignants ont marchĂ© d’HĂŽtel Dieu jusqu’Ă  l’agence RĂ©gionale de SantĂ© au sud de la Loire. Une manifestation extrĂȘmement calme, mais encadrĂ©e par un Ă©norme dispositif policier : quasiment autant de CRS que de manifestants ! Une vĂ©ritable nasse mobile, et un dĂ©filĂ© d’une trentaine de fourgons de police qui talonnaient la manif. Cette courte marche hors du centre-ville et totalement encagĂ©e, pendant qu’une frĂ©nĂ©sie consumĂ©riste s’emparait des magasins du centre, suffira-t-elle Ă  empĂȘcher le projet ?

A suivre !