Voitures béliers contre des lycéens : 7 cas au minimum partout en France


Terrorisme d’État généralisé


On croirait à des images d’une dictature d’Amérique Latine dans les années 1970, ou une vague d’attentats : des voitures qui foncent à pleine vitesse dans des foules pour semer l’effroi et tuer.

Sauf que les terroristes sont des policiers armés, payés et assermentés par l’État français. Et que les cibles sont des enfants.

Contre Attaque a recensé au moins 7 attaques à la voiture bélier commises par des véhicules de police contre le mouvement lycéen :

  • Dunkerque : un 4X4 d’allure militaire mais floqué «Police Nationale» a foncé à pleine vitesse sur des adolescents. On entend un commandant hurler «on va leur mettre dans la gueule» avant l’assaut. Derrière cette voiture bélier, des policiers chargent.
  • Port de Bouc : une voiture folle de la Police municipale zigzague en tentant de faucher des jeunes qui tiennent des poubelles.
  • Belfort, où un officier de police a tenté de noyer un mineur : une voiture de la BAC fonce à pleine vitesse sur des lycéens en fuite, jusqu’à percuter le bas-côté. Des policiers en civil courent derrière les jeunes qui ont frôlé le choc avec la voiture.
  • Montélimar, une voiture sérigraphiée de la Police nationale fonce sur une foule de jeunes sur un rond-point. S’ils ne s’étaient pas écartés, c’était un carnage.
  • Troyes, la même voiture de la BAC a commis une série d’attaques contre des lycéens, généralement en tirant des gaz lacrymogènes depuis les fenêtres.
  • Bourgouin-Jallieu : une voiture banalisée entre dans un parc où se trouvaient des lycéens et fait un véritable safari, tentant de percuter des jeunes, sous l’œil d’autres policiers.
  • Enfin au Blanc-Mesnil : c’est avec une moto que des policiers ont volontairement percuté un jeune et l’ont arrêté après l’impact.

Ces actes ne sont pas des accidents, il s’agit d’une doctrine. Dans toute la France, l’état-major policier autorise et encourage des attaques terroristes contre des enfants. Qu’attendons-nous de plus pour défendre la jeunesse ?

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