Quelques images de l’après-midi du 30 septembre à Nantes

D’un côté, 300 sympathisants de la cause bretonne encadrés par un très gros dispositif policier ont défilé dans le centre-ville malgré l’annulation de la manifestation par une association droitière. Un cortège jeune, dynamique, clairement anti raciste, pour réclamer le retour de Nantes en Bretagne. Bref, l’ambiance inverse de celle qu’on a pu voir dans les manifestations rances infiltrées par l’extrême droite ces dernières années. Salutaire.

De l’autre, 150 trublions – syndicalistes, étudiants, autonomes – ont chahuté le meeting organisé par En Marche avec les députés de la majorité. Quelques œufs ont atterrit sur la salle de la Manufacture bien gardée par les forces de l’ordre. Danses, casserolades, slogans marrants, moqueries. Les militants macronistes étaient ridicules et trois fois moins nombreux – une quarantaine venus de tout le grand ouest, la salle à moitié vide – à l’intérieur du bâtiment. Certains descendaient parfois jeter un coup d’œil inquiet derrière la ligne de policiers. Bref, la bourgeoisie telle qu’en elle même.

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