Le président des lobbys


Imaginez-vous un pays où un président empêtré dans les flots d’un scandale d’État persiste et signe son infamie. Le tout en toute décontraction, devant pléthores de journalistes.


Macron, pris de tics et de spasmes, agité et les yeux exorbités, comme sous l’emprise de substances, rote littéralement des grossièretés devant les journalistes venus lui poser des questions sur une affaire de lobbying gravissime.

Au moins le mirage démocratique est totalement assumé. Le président ne fait même plus semblant de jouer le jeu, de donner le change. Les gouvernants sont à la solde d’intérêts privés. L’ancien ministre de l’Économie sous le quinquennat Hollande a joué les facilitateurs de commerce pour la société Uber. Et il l’assume. C’est la fonction de l’État bourgeois. Se mettre au service du capitalisme.

Le rêve des néolibéraux c’est le travailleur uberisé, «auto-entrepreneur» précaire, corvéable à merci sans protection sociale. Le règne de l’auto-exploitation poussé à son paroxysme.

Quand Macron nous parle de justice sociale, c’est de la justice patronale dont il est question. Toujours.

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Montage : Caisse de grève

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