Kanaky : milices coloniales, répression militaire


Images sensibles


Les médias et le gouvernement français ont beau essayer d’éviter de dire les termes : la France a envahi un archipel à l’autre bout du monde, pillé ses ressources, importé des habitants blancs qui détiennent le pouvoir et s’organisent en milice. Il s’agit d’une situation coloniale caractérisée. La Kanaky est d’ailleurs considérée par L’ONU comme un des 17 territoires à décoloniser sur la planète.

Pourtant, les médias transforment cette situation coloniale en «racisme anti-blanc» ou justifient la violence de l’État français. France 2 donne même des justifications à la mort de Kanaks dans son Journal Télévisé : «Les habitants de Nouméa sont à bout après des violences contre leurs biens», et prend soin de ne pas donné la parole aux colonisés.

Pour contrer le récit médiatique qui s’installe, voici quelques images de la situation : des milices coloniales et une répression militaire.

Ces vidéos montrent des colons tirer à balles réelles vers des habitants désarmés, des personnes touchées par des tirs, des milices blanches équipées de casques et de boucliers, des pick-ups qui patrouillent la nuit dans la ville et éclairent les rues à la recherche de Kanaks. Et l’envoi, pour épauler ces milices, de blindés, de centaines de policiers et de gendarmes par avion, et même d’escadrons de militaires qui viennent d’arriver sur place.


Oui, la France envoie l’armée dans sa colonie. La suprématie blanche dans ce qu’elle a de plus violent.


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3 réflexions au sujet de « Kanaky : milices coloniales, répression militaire »

  1. Pas de capitalisme sans colonialisme , pas de production sans destruction, pas de profit sans vol , pas de protection des riches parasites (1% de la population mondiale) sans facsisme, violences policières et répression , pas de système financier neocoloniale sans FMI et banque mondiale. Bienvenue dans les flammes de l’enfer des 80 millions de riches parasites mondiaux qui par l’ensemble de ces leviers se sont accaparé les 3/4 des richesses mondiales (biens communs).

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