La subvention de l’immonde

Portrait de Mohamed Sifaoui entouré de nombreux de ses tweets racistes et misogynes

L’affaire Schiappa n’en finit plus de dévoiler les profondeurs abyssales de l’ignominie macroniste. Souvenez-vous : après l’assassinat terrible du professeur d’histoire Samuel Paty en 2020, Marlène Schiappa lève 2,5 millions d’euros pour lutter contre le cyber-djihadisme et promouvoir les «valeurs de la République» : le «fonds Marianne». Elle attribue 350.000 euros à un de ses amis, Mohamed Sifaoui, proche de Manuel Valls, raciste notoire et obsédé par l’islam, afin qu’il produise des vidéos sur les réseaux sociaux. Un travail qui n’a jamais été réalisé.

En guise de candidature, M. Sifaoui n’a envoyé qu’un document Word d’une page comprenant des notes sommaires. Soit, rapporté à la subvention obtenue par sa structure, un ratio de 50.000 euros par phrase. M. Sifaoui est un proche des cercles politiques et médiatiques liés à Macron.

Vous vous demandez souvent qui peut bien publier sur les réseaux sociaux des tweets immonde de boomers racistes ? Eh bien ce sont des individus comme M. Sifaoui, qui tweete sur la pilosité supposée des portugaises ou les chinois qui mangent des chats, les musulmanes avec une «serpillière» sur la tête et les quartiers populaires peuplés de «wesh wesh». Ce type n’est pas juste un sale con : il se gave d’argent public déversé par les macronistes, en plus d’être régulièrement invité dans les médias ! On le récompense pour produire ces immondices !

M. Sifaoui est actuellement convoqué par la commission d’enquête du Sénat sur ce scandale. Et même là-bas, il prétend qu’il a une «capacité de travail supérieure à la moyenne» et s’en prend ouvertement aux élus qui l’interrogent. Voleur, arrogant, raciste et cynique, à l’image de ses maîtres.

Résumons : Marlène Schiappa a instrumentalisé la décapitation d’un prof pour distribuer de l’argent, via des prestations fictives, à un de ses copains boomer raciste. On peut rigoler devant cet effondrement moral des dirigeants. Mais le Macronisme détruit tous les repères. Le centre-gauche est appelé «ultra-gauche», l’extrême-droite est appelée «les républicains», et le racisme d’État prétend lutter pour la «laïcité» et la «République», au nom de la lutte contre le «séparatisme».

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