Macron a toujours été d’extrême droite


En privé, Macron parle de «grand remplacement», utilise des termes racistes et reçoit Le Pen comme une amie


Marc Endeweld est journaliste d’investigation et auteur d’un livre sur Macron intitulé «Le Grand manipulateur». Il était invité ce samedi 22 juin dans l’excellente émission «Au Poste» de David Dufresne.

Le journaliste y livre des éléments méconnus sur le vrai visage de Macron. Notamment sur son racisme et ses accointances avec l’extrême droite. Par exemple une scène où le couple Macron reçoit Marine Le Pen «et que Brigitte l’embrasse comme une amie de la famille, à son grand étonnement», ou quand Macron choque ses propres conseillers en utilisant le concept néo-nazi de «grand remplacement», ou encore quand il étonne un éditorialiste d’extrême droite en utilisant des insultes racistes pour désigner les maghrébins.

Cela peut étonner, tant Macron a été vendu par les médias comme un personnage lisse, de centriste, de modéré et de barrage «aux extrêmes».

En réalité, nous l’écrivons depuis quasiment 10 ans, cet individu a toujours eu des affects néofascistes. Il a toujours manié les symboles, les concepts et appliqué les politiques d’extrême droite : fascination pour la monarchie, autoritarisme débridé, réhabilitation de Pétain, citation de Maurras, usage de mots comme “ensauvagement”, “décivilisation” ou “réarmement”, lois racistes et liberticides, répression militarisée…

Cela parait évident pour tout le monde actuellement, mais nous sommes gouvernés par un lepénisme qui ne dit pas son nom depuis 2017.


La dissolution n’est finalement qu’une étape supplémentaire, massive et terrifiante, vers le néofascisme souhaité et préparé par Macron.


Interview par Au Poste

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2 réflexions au sujet de « Macron a toujours été d’extrême droite »

  1. Tout est fait depuis des années pour préparer les esprits à un virage officiellement fasciste. Toute opposition réelle est supprimée, la vraie gauche diabolisée, toute manifestation contre le big boss et ses délires est réprimée dans la violence par les forces de l’ordre, les rares journalistes courageux sont écartés ou arrêtés, les syndicalistes sont convoqués, les humoristes licenciés …
    On coche presque tous les items définis par Umberto Eco pour reconnaître un état fasciste…
    Place nette est faite pour dérouler le tapis rouge à la peste brune.
    Récemment, Manu a déclaré qu’il ne comptait pas laisser le clés du pouvoir au rn, mais comme le disait courageusement la future licenciée de radio france, Charline Vanhoenacker, “pas besoin de clé quand tu laisses les portes grandes ouvertes”.

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